Le retour des Zombies?

Rahhh ça y est, les deux films les plus attendu de cet été (à mes yeux bien sur ^^) sont passés.
Je vais faire deux bref critiques comparatives car je conseille à tout le monde de se précipiter les voir, tellement l'occasion est devenu rare de voir de vrais films gores au cinéma!
Tout d'abord, après plus d'un ans et demi de retard sur nos amis d'outre manche, nous avons pu découvrir le 27 juillet dans nos salles obscures, le film le plus poilant de cette année, j'ai nommé Shaun of the dead. En effet, l'œuvre porte très bien son slogan: "Une comédie sentimentale avec des Zombie". Tout y est résumé, le scénario de départ n'est pas très original (bah les morts reviennent à la vie on ne sait pas pourquoi), mais la trame est différente des autres films de ce genre: Shaun (le héro) doit reconquérir sa petite amie Liz (qui en a marre de passer ses soirée aux pubs avec les amis relou de Shaun pendant que ce dernier se torche à la bière) tout en survivant aux hordes de Zombies. Et là niveau humour on est gâté mes amis: c'est du grand n'importe quoi pour le plus grand plaisir des amateurs de l'humour "so british" que nous avaient déjà habitué les Monthy Python. Sans oublié le gore dans tout ça, bon certes, c'est pas aussi trash qu'un Braindead, mais on a quand même droit à quelques éventrations bien sympathoche et diverses morsures saignantes.
Au niveau des acteurs, c'est plutôt pas mal, même si on n'échappe pas aux caricatures forcées (la blonde un peu nunuche, le pote super relou etc...), mais c'est le genre qui veut ça et Shaun of the dead n'hésite d'ailleurs pas à s'approprier les codes de ce genre pour mieux les détourner (rahh la scène d'imitation de zombies...mdr). Mention très spécial à Simon Pegg, ici acteur principal et co-scénariste du film, qui livre une très bonne prestation et qui nous fait plaisir par son scénario très Romérorien.
Rajoutez à celà, une multitude de références (allant de Zombie, Star wars et Reservoir dogs, en passant par Voyage au bout de l'enfer) et vous obtenez là le meilleur film de l'été, qui ne se prend pas la tête certes, mais bordel c'est l'été! Vivement qui Simon Pegg et Edgar Wright nous remette le couvert, car bon dieu, ça c'est du vrai cinéma de divertissement!
Et miracle!!! Grâce au succès de Shaun of the dead, Mr Roméro a réussi à trouver les fonds pour produire le quatrième volet de son cycle des morts-vivants. En effet, le film de nos deux jeunes anglais a énormément influencé sur la production du film de Roméro, et pour leur rendre hommage, il va même jusqu'a les faire apparaître dans une courtes séquence dans la scène du bar au "nabot".
Pour de ce qui est de son film c'est différent. Roméro sait s'adapter. Pour la nuit des morts vivants, il nous l'a joué très sixty's (caméra à l'épaule noir et blanc...), pour Zombie on ressentait vraiment l'époque post hyppie (musique au synthé, ambiance très 70's et dénonciation de la société de consommation de masse) et vînt le jour des morts-vivants (le moins bon à mes yeux) qui lui aussi correspond à son époque tant en réalisation (très 80's forcément^^) qu'a ses idéaux (anti-armée).
Et aujourd'hui sort donc le territoire des morts. Bon tout d'abord, Roméro s'est adapté comme je l'ai dit, c'est à dire que la réalisation est nerveuse, assez sombre. Je ne peux pas affirmer que ce soit un bon ou un mauvais choix, c'est juste un choix (mais c'est vrai que bon... voilà quoi ça fais "djeun's"). Ca laisse aussi une impression d'auto censure: le gore est moins montré à cause de l'obscurité et rajoutez aussi la réalisation nerveuse qui implique un montage aussi nerveux... mais ce n'est pas pour autant que le film est destiner à nos chères petites têtes blondes. En effet malgré l'interdiction au moins de 12 ans, certaines scènes sont assez brutales.
Par contre pour de ce qui est du message, Roméro n'a heureusement pas perdu de sa fougue: ici il s'attaque aux "dirigeants" en général (vous les ronds de cuir!!) dans une situation similaire à celle des USA de nos jours (post 11 septembre). On pourrait presque le qualifier de film gore réfléchi (mais dissimulé). Pour les connaisseurs, la meilleur comparaison est sans doute Resident Evil 2 et 3: il y subsiste la même ambiance et le même délire visuel.
C'est donc après le visionnage de ce film que l'on se dit deux choses:
_Mwé pas mal, mais je préféré les anciens
et surtout:
_Bordel pourquoi c'est ce trou du c** de Paul Anderson qui est maître des projets d'adaptation des Resident evil (je parle en tant que un fan du jeu et surtout de film gore qui parle et non le cinéphile de d'habitude!), sachant surtout que Mr George Roméro avait signé les pubs américaines de la sortie du jeu Resident Evil 2 à l'époque...
Arf le monde est injuste, tout comme celui décrit dans ce 4ème opus fort réussi mais loin d'égaler les premiers chefs d'œuvre qu'été la nuit des morts-vivants et Zombie.
Espérons simplement que tout ceci relance un peu l'industrie du cinéma gore, qui est morte à mes yeux depuis 1991, mais qui renais petit à petit de ses cendres depuis le miraculé Armée des morts".
Je vais faire deux bref critiques comparatives car je conseille à tout le monde de se précipiter les voir, tellement l'occasion est devenu rare de voir de vrais films gores au cinéma!
Tout d'abord, après plus d'un ans et demi de retard sur nos amis d'outre manche, nous avons pu découvrir le 27 juillet dans nos salles obscures, le film le plus poilant de cette année, j'ai nommé Shaun of the dead. En effet, l'œuvre porte très bien son slogan: "Une comédie sentimentale avec des Zombie". Tout y est résumé, le scénario de départ n'est pas très original (bah les morts reviennent à la vie on ne sait pas pourquoi), mais la trame est différente des autres films de ce genre: Shaun (le héro) doit reconquérir sa petite amie Liz (qui en a marre de passer ses soirée aux pubs avec les amis relou de Shaun pendant que ce dernier se torche à la bière) tout en survivant aux hordes de Zombies. Et là niveau humour on est gâté mes amis: c'est du grand n'importe quoi pour le plus grand plaisir des amateurs de l'humour "so british" que nous avaient déjà habitué les Monthy Python. Sans oublié le gore dans tout ça, bon certes, c'est pas aussi trash qu'un Braindead, mais on a quand même droit à quelques éventrations bien sympathoche et diverses morsures saignantes.
Au niveau des acteurs, c'est plutôt pas mal, même si on n'échappe pas aux caricatures forcées (la blonde un peu nunuche, le pote super relou etc...), mais c'est le genre qui veut ça et Shaun of the dead n'hésite d'ailleurs pas à s'approprier les codes de ce genre pour mieux les détourner (rahh la scène d'imitation de zombies...mdr). Mention très spécial à Simon Pegg, ici acteur principal et co-scénariste du film, qui livre une très bonne prestation et qui nous fait plaisir par son scénario très Romérorien.
Rajoutez à celà, une multitude de références (allant de Zombie, Star wars et Reservoir dogs, en passant par Voyage au bout de l'enfer) et vous obtenez là le meilleur film de l'été, qui ne se prend pas la tête certes, mais bordel c'est l'été! Vivement qui Simon Pegg et Edgar Wright nous remette le couvert, car bon dieu, ça c'est du vrai cinéma de divertissement!
Et miracle!!! Grâce au succès de Shaun of the dead, Mr Roméro a réussi à trouver les fonds pour produire le quatrième volet de son cycle des morts-vivants. En effet, le film de nos deux jeunes anglais a énormément influencé sur la production du film de Roméro, et pour leur rendre hommage, il va même jusqu'a les faire apparaître dans une courtes séquence dans la scène du bar au "nabot".
Pour de ce qui est de son film c'est différent. Roméro sait s'adapter. Pour la nuit des morts vivants, il nous l'a joué très sixty's (caméra à l'épaule noir et blanc...), pour Zombie on ressentait vraiment l'époque post hyppie (musique au synthé, ambiance très 70's et dénonciation de la société de consommation de masse) et vînt le jour des morts-vivants (le moins bon à mes yeux) qui lui aussi correspond à son époque tant en réalisation (très 80's forcément^^) qu'a ses idéaux (anti-armée).
Et aujourd'hui sort donc le territoire des morts. Bon tout d'abord, Roméro s'est adapté comme je l'ai dit, c'est à dire que la réalisation est nerveuse, assez sombre. Je ne peux pas affirmer que ce soit un bon ou un mauvais choix, c'est juste un choix (mais c'est vrai que bon... voilà quoi ça fais "djeun's"). Ca laisse aussi une impression d'auto censure: le gore est moins montré à cause de l'obscurité et rajoutez aussi la réalisation nerveuse qui implique un montage aussi nerveux... mais ce n'est pas pour autant que le film est destiner à nos chères petites têtes blondes. En effet malgré l'interdiction au moins de 12 ans, certaines scènes sont assez brutales.
Par contre pour de ce qui est du message, Roméro n'a heureusement pas perdu de sa fougue: ici il s'attaque aux "dirigeants" en général (vous les ronds de cuir!!) dans une situation similaire à celle des USA de nos jours (post 11 septembre). On pourrait presque le qualifier de film gore réfléchi (mais dissimulé). Pour les connaisseurs, la meilleur comparaison est sans doute Resident Evil 2 et 3: il y subsiste la même ambiance et le même délire visuel.
C'est donc après le visionnage de ce film que l'on se dit deux choses:
_Mwé pas mal, mais je préféré les anciens
et surtout:
_Bordel pourquoi c'est ce trou du c** de Paul Anderson qui est maître des projets d'adaptation des Resident evil (je parle en tant que un fan du jeu et surtout de film gore qui parle et non le cinéphile de d'habitude!), sachant surtout que Mr George Roméro avait signé les pubs américaines de la sortie du jeu Resident Evil 2 à l'époque...
Arf le monde est injuste, tout comme celui décrit dans ce 4ème opus fort réussi mais loin d'égaler les premiers chefs d'œuvre qu'été la nuit des morts-vivants et Zombie.
Espérons simplement que tout ceci relance un peu l'industrie du cinéma gore, qui est morte à mes yeux depuis 1991, mais qui renais petit à petit de ses cendres depuis le miraculé Armée des morts".
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